POESIE EROTIQUE
et autres amusements
Cyr & Orchis-Mauve 

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III - Leçons de choses

- leçon
2 -

« Ma foi je me suis bien rafraîchi
Qu’il en soit donc ainsi… »

Le Marquis alors se redresse,
Cheveux en bataille,
Sa verge devant lui se dresse
D’une imposante taille.

Petite O s’assied bien en face
Et se faisant soudain garce
Gobe d’un coup le braquemart
Qui pointe vers elle, fier étendard.

« Jeune fille, ne soit point tant gourmande !
Ou je te mets à l’amande… »
Déclare en riant le Marquis
Qui de la bouche retire son vit.

« Tu ne dois point ainsi te précipiter
Sur l’objet tant fut-il convoité,
Laisse moi t’apprendre à le servir
Pour lui donner belle leçon de plaisir.

Fais toi tendre et douce chatte
et, d’une seule main délicate,
Caresse longuement ma hampe
D’un beau geste suave et ample.

Puis d'un autre geste aussi doux
De l’autre main cueille mes bourses
Et sens comme elles sont douces
Sur le feux de tes joues.

Maintenant, prend les en ta bouche
Pour tranquillement les sucer
Comme une friandise de Noël
Que tu voudrais faire durer,
Comme un papillon sans ailes
Que tu voudrais protéger
D’un vent trop farouche…

Oh ma belle Octavie !
Tu fais merveille !
Laisse donc ainsi
Ta bouche en soleil

Et sort enfin ta langue
Pour lécher langoureusement
Toute ma tige qui tangue
Devant tes yeux brillants…"

© Cyr

*

Souriant à la petite
répondant au désir sien
beau marquis se redresse
et surprise Octavie voit
sa belle verge devant elle

veut la caresser aussitôt
mais gentiment la gronde
“pas ainsi, petite, doucement,
doucement prend-là
entre lèvres tiennes”

sagement elle goûte
des lèvres et de la langue
ce doux oiseau
aime cette peau douce
et parcours la verge

de bas en haut
de haut en bas
puis sur son conseil
glisse jusqu’aux petites bourses
plus tendres encore,

s’attardent longuement
entoure le corps puissant
de ses bras, pour mieux goûter
ce fruit  merveilleux
que jamais ne connu

mais des frissons
son ventre parcouru
voudrait s’ouvrir
voudrait recevoir
profiter lui aussi

Glisse, Petite O.
la main jusqu’à sa fourrure
humide des caresses reçues,
essaie comme le fait parfois
faire gonfler sa rose
entre ses doigts

Veut en tirer plaisir,
oscille lentement
son ventre et ses hanches
gémit, appelle
“Oh mon doux Marquis!”

que faire maintenant
apprend-moi encore
ai faim encore
grande faim de plaisir
par toi donné”

© O



- Paradis... -
(suite et fin)

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