Née en 1963,
Belbreizh loge en Belgique, et non en Bretagne comme son pseudo pourrait le suggérer.
Elle tisse sur la toile une partie de son histoire, au travers
d’une biographie coquine qu’elle égrène au
fil des jours : "les maux m'ont inspiré des mots
d'émotion, jeux de lettres comme une caresse, sensibilité
à la femme devenue liberté d'expression après des
années de pensées emprisonnées."
Elle fait de cette vie virtuelle "un art sensible" où ses
émotions, une fois "entrées dans la mémoire" de
son ordinateur, ne lui "appartiennent plus"… livrées
qu’elles sont aux regards et sentiments du lecteur - "Vision des
émotions / transmission des frissons" - dont elle espère
cependant un "échange enrichissant", une "vie partagée".
Pour elle, l'amour est "un mot velours, un mot très court" et le
désir "un pur délire mais qui m'enivre". Amour,
désir, écriture… tout cela se mêle dans sa
poésie : "si le désir d'amour me vient aux lèvres,
mes mots se posent alors sur mes doigts et la calligraphie devient
alors une poésie sous toutes les formes de mes fantasmes."