Je me suis
couchée nue
Je me suis couchée nue
Sous ce corps Malibu
Il chantait et dansait
En mouvement surpassé
Le membre était brave
Je n’étais pas une entrave
A son phantasme régal
J’absorbais sa sève frugale
Dans ce silence de démence
Ce mêlait ce râle de romance
Où s’entrechoquent jouisseurs
Les cris bénis de l’envahisseur
Mon corps trésaille aux vapeurs
Qui transcende mon bonheur
A hurler à ce plaisir de délire
Quand l’extase n’est plus à bannir
Il est l’instant de la trêve des repos
Qui nous laisse dans la paix du chaos
Avant la migration de grands délices
Qui chahutent tous les bords des calices