Nos corps se
froissaient
J’ai parcouru de belles montagnes
Traversée les pôles, bien de doux cols
Reconnus éclaireurs des pics symboles
Mais mon phantasme criait sa hargne
Mon destin affichait une très belle joie
Lorsque inattendu mon ami se présenta
Nous allions profiter preste de sa virile vista
Pour à satiété prendre notre pied ma foi
Fous de nos corps frustrés, premier baiser
L’apocalypse délirant de l’amour insensé
Et nos mains furetaient chaque coin déplié
Nous étions tendus durs à la notre chaude criée
Mes doigts orfèvres compagnon le massaient chic
Sur qu’il serait près après ce sage mis en train
Ses doigts tripotaient ma toison avec sa friande faim
Je l’aidais à la jointure de ma cachée et jouissive trique
Il me retournait en délicatesse, face
cachée défrichée
Et ma rose s’ouvrait à la rosée, pétale
écorché
Par le plaisir soulevant ma croupe escarpée, irradiée
Tremblements délicieux de mon corps sensitif et sevré
Il compris l’instant du mirifique enfouissement
Que la coulée nectar émulsif de l’amour lui
réclamait
Lui donnait l’accès à mes lèvres, voilettes
dépliées
D’un mouvement tendre il se glissa écumant à ma vasque
Il était doux, mon intérieur se cabra,
serré l’enveloppa
Pour trouver tous les plaisirs dans son agile refoulement
Il se baignait aux liquides soporifiques enivrants
Et J’entendais battre son cœur désireux qui m’inspira
Les yeux fermés le cœur bien ouvert dans notre
prière
Nos corps se froissaient silencieux dans cette tempête
Du bonheur inouï qui vous explose le bas ventre et la tête
Et soudain ce grand calme qui vous rappelle la realite de la terre
J’aurai aimé que ce plaisir se propage sur mon
corps à l’infini
J’ai relancé sa virilité, récompense d’une
fructueuse initiative
Je me sentais prête pour le grand saut de ce délice
émétique
Jouir, jouir, toujours jouir j’irai sucer jusqu’à ne plus
être servie