Sur le grand champ de l’amour
J’ai labouré l’arbre de ton cou
Qui aux semailles donne floraison
A tes envies de jouir en pamoison
A la descente ardente vers ces durs tétons
J’ai taquiner en douceur tes lisses monts
Qui me dirigeaient soumis aux vertiges
De ces pâtures que mes lèvres chaudes fustigent
A la douceur des rondeurs bien câlines
J’aspire ces parfumes qui vous animent
Et vous attirent au puits des humides désirs
Où se baignent nue cette volupté d’à venir
Tu concilie âpre mon bonheur au tien
Et tu emprisonnes l’objet de ton bien
A ta caresse limpide il se contient
Pour ce moment du grand va et vient
Je suffoque à cette grande attente ardue
Je m’approche de ce mont de vénus
Et la douceur de l’humide m’introduit
Dans ce bonheur du plus bel inoui
Et tu ouvres le calice pour y gagner le fruit
Tu te laisses aller vers le plaisir des petits bruits
Qui amplifie le moment de notre jouissive extase
Pourqu’apaisé je sorte de ta belle et vivifiante embase.