Ces mille
caresses à baisers
Les chandeliers se trémoussent
C’est un soir de la jouissance
Et je n’ai pas la grande patience
Nos corps se lèchent sous la mousse
A la sortie tranquille du jouissif bain
D’un toucher buccal bien glouton
Son désir lève la tête rosie de bon ton
Et m’abreuve de coulée à ma bonne faim
Il me lance son cri d’homme étourdi
Par ce ravage, corps de vouloir encore
Il me mord l’impatiente peau, j’adore
Et je me laisse aller dans ses bras hardis
Il me mène à la couche, ce n’est pas louche
Je sais les prémisses terminées et ses mains
Cherche heureuse le puit du bonheur sain
Ses doigts me tortillent les tétons il m’enfourche
J’ai senti mon secret se perler d’humidité
Je suis prête à recevoir son désir dur
Et sa douce tête me pénètre, me rassure
Ce soir jour de fête pour mon corps aguiché
Le va et vient de son désir appelle ma folie
Et monte au fond de mon bas ventre l’exquis
L’explosion de mes sens qui apaise mon envie
Et je sens le spasme de son désir qui s’unit
Nous restons là, au profit de nos chaleurs
Elles se déversent aux suintements nobles
Ses mains tendresses me caresse les fesses
Pour protéger ce bonheur de ne perdre ces heures
Nous avons fécondé cette trop belle nuit
de désirs
Et nos corps ne veulent s’avilir à devoir tricher
S’empare l’un de l’autre de ces mille caresses à baisers
Et les senteurs de notre amour nous susurre, encor jouir !