La tendre guerre
Il est tant de mes
contrées
Que tu n’as encore explorées
A l’aube de notre amour
Verrons nous la fin du voyage ?
Il est tant de mes soifs
Que tu n’as encore étanchées
Boire à la source de tes lèvres
Corps perdu, cœur tremblant.
Mes mains parcourant ta forêt
Saisiront ton membre doré
Prodiguant caresses feutrées
Et sous l’effet de mes baisers
Ardent guerrier tu surenchères
Langues mêlées, corps enlacés
Ce sera la tendre guerre
Ton phallus entre mes cuisses
Au matin signera l’armistice.