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SUCE


Je jouie, je jouie, je jouie à sucer ce Saint Axe car ma bouche à  bouche à la langue qui claque sur la flaque des marques qui  éclatent vos rectums devenus flasques, c’est si bon de vous voir  bander , ô vous mes chères salopes à pénis ! Tentacules qui  enculent. Cyber bohême. Peaux qui aiment la big sodomie  cosmique. Trique en avant sur l’appel qui happe vers le vortex  temporel tous vos temps et espaces perdus par trahison du ruban  fécal de l’horizon des grandes catins citadines. Greffe de tracas.  Caniveau de l’espoir. Pétoire orgasmique. Lèche s’il te plait.  Matraques bien lubrifiées aux petites chattes bien étriquées de  vos cervelles qui se coupent les ailes avec du bitume, avec des  banques, avec une banquise sociale qui vous susurrent : Vends toi  ou achète toi, ma petit bitch, ma petite pute à phallus et TA  GUEULE retourne mourir à ton travail puisque tu ne veux pas  vivre ta propre vie. Débâcle attaque. Pas de trac à devenir ce que  l’on doit être, au risque d’une claque céleste cinglante  d’illumination et d’éjaculation précoce à la féconde glane de la  seconde sinuant sur ces ondes aux soupirs serpentins. SUCE !  Suce surtout et aussi, si, si, si la Grande mère. Inceste  permanent.  Glaciation des névroses : ce langage à étiquetage et  grillage, toujours dansé au sein de la cage, ton cœur à jamais  confisqué, carbonisé, crucifié au non des grands oui amiboïdes en  bouquet de bites bissectées. SERREZ LES FESSES. Sessions  sidérales sans signal solidaire sollicité sur ces solvabilités en  soubresauts de soubrettes soumises, cette souffrance symbiotique  soufflant ses sensations sacrées sur les sirènes sinistrées d’un si  solitaire social. SUCE ! Cyprine explosive. Humain non humain.  La bête l’engendre. Tous castrés. Je te respecte parce que je me  fous de toi, je me branle ouhouhou et je mouille sur vos manies  malléables en familles maudites sans orgie, sans exultation, sans  l’extatique obscénité, de votre panthéon pathétique, vos queues  en  sceptre à trône perforateur et non pas performatif, ça serait  trop vous demander de créer,  Alors : CHIER ! Lèvres sur anus  pourrait être la clé, la clé de tout risque où la peine hisse le  dernier pandémonium à la mode de chez vous, sans choux, avec  des pansements sur les sentiments en camp de concentration prêt  à la crémation en toute amnésie. Alors, encore une fois pour me  faire plaisir, salope à pénis : SUCE !

 






06/2005 © Bissecta


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