Le canapé
Ce soir, je dormirai blottie sur mon canapé,
Parce que ton passage, a enbaumé mon lit bien-aimé,
Je m'y allonge, soumise à ton désir,
Et l'abandonne, quand tu le vides de ta tendresse.
Cette nuit, j'ai expirée tremblante sous tes baisers.
Parce ton hommage, m'a extasiée, pétrie dans mon
intimité,
J'y songe, trop sage, abusée par le plaisir,
Et je te donnes, mes impressions de pécheresse.
Ce matin, je soupirerai grisée après avoir bien
baisé.
Parce qu'il n'est d'ombrage, à aimer la saveur de ton bois
dressé,
Je me ferais mensonge, en t'imaginant ne pas fuir,
Et je m'adonne, à un jeu qu'on ne peut jouer qu'à deux
dans l'ivresse.
Ce jour, je n'oublierai, inscrit dans la mémoire de mon
canapé,
Parce qu'il est ancrage, ton corps de ma bouche j'ai consommé,
Nos tétons sensuellement bécottés dans une
envolée de soupirs.
Et je m'étonne, coquine, à te supplier de ne plus te
perdre à chercher mon adresse.