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Je T'aime
Par un beau dimanche de mai, Sébastien et
Julie se promenaient à travers champs, main dans la main,
goûtant à la tiédeur du vent qui caressait
langoureusement leur peau. Les parfums enivrants de la flore
renaissante provoquèrent en eux un profond émoi,
exacerbant leurs sens. Des prés verdoyants
s'étiraient à perte de vue sur un fond azuré. Les
chants de parades des oiseaux, toute cette harmonie entre les
éléments réveillaient en eux une sensation
de bien-être propice à des retrouvailles.
Cela faisait maintenant un mois qu'ils se
connaissaient, mais ils ne pouvaient se rencontrer souvent.
Lorsqu'ils se retrouvaient, Julie avait la sensation que
c'était la première fois qu'ils se voyaient. Elle
l'aimait comme jamais elle n'avait aimé auparavant,
l'alchimie était parfaite quand ils étaient
réunis, leurs corps et leurs âmes ne formant plus
qu'un.
Ils s'arrêtèrent au pied d'un chêne afin de profiter
de la quiétude de l'après midi, et
s'allongèrent sur le tapis moelleux que leur offrit l'herbe
douce et soyeuse. La jeune femme, vêtue d'une robe
légère, se blottit contre son amant pour être
toujours plus proche de lui. Elle était folle de son
Sébastien d'amour, chaque seconde à ses
côtés n'était que du bonheur à l'état
pur. Il sentait si bon, sa peau était tellement douce, ses
cheveux brillaient au soleil, lui donnant l'envie d'y passer la
main. Elle le dévorait du regard, l'enveloppait de tout son
amour et elle ne put résister à l'envie de
l'embrasser. Sébastien lui rendit son baiser,
l'enlaçant tendrement, passant d'abord sa main dans les cheveux
de sa promise, descendant avec une infinie douceur jusqu'à
la chute de ses reins. Comme il l'aimait sa Julie, jamais il
n'avait ressenti pareille émotion auparavant, il
découvrait les joies d'aimer et d'être aimé en
retour et il désirait par-dessus tout que cela dure
éternellement.
Serrés l'un tout contre l'autre, se prodiguant des avalanches de
caresses voluptueuses, sinueuses et sensuelles, ils parvinrent
sans la moindre difficulté à susciter le
désir commun qu'ils avaient de ne former qu'un, communiant
ainsi avec la nature. Avec délicatesse, Sébastien
passa sa main sous la robe de sa belle, et continuait à
lui parcourir le corps, insistant sur certaines parties de son
anatomie lui arrachant parfois un petit gémissement de plaisir.
Il adorait l'entendre, la voir se languir de désir pour
lui, cela le rendait fou. Julie quant à elle, connaissait
parfaitement les zones érogènes de son amoureux :
elle commença tout d'abord par lui embrasser le cou, lui
mordillant parfois le lobe de l'oreille, tout en lui caressant le
torse, passant lentement la main sous son t-shirt, allant et
venant sur ses flancs si doux, descendant malicieusement la
main par moment vers son bas-ventre sans toutefois y toucher,
pour l'instant… Il
lui susurrait des mots d'amour à l'oreille, et ses caresses se
firent plus audacieuses.
Comme il désirait la posséder,
c'était vraiment incroyable, mais il voulait faire durer
le plaisir tant les prémices à l'acte en lui-même
sont délicieux. Il respirait sa peau pâle
clairsemée de tâches de rousseur, délicatement
parfumée, dardillonnant de sa langue le cou de son
aimée. Elle se serra encore un peu plus contre lui,
pressant son sexe contre le sien en un va-et-vient langoureux,
lui signifiant ainsi qu'elle le désirait autant qu'il la
désirait. Leurs caresses s'enfiévrèrent tout
comme leurs corps brûlant par l'envie de se sentir l'un
dans l'autre. Le jeune homme lui ôta sa robe et la jeta au
loin. Elle lui enleva son t-shirt et commença
à glisser sa main dans son jean, cherchant avidement
son sexe. Il lui lécha son corps, s'attardant sur sa
poitrine, lui mordillant goulûment ses tétons durcis
par le désir, sa main se dirigeant vers sa zone plus intime.
La petite culotte en satin rouge ne résista pas longtemps
à l'ardeur de Sébastien qui l'arracha d'un geste
sûr. Julie en poussa un petit cri de surprise et
d'étonnement. Elle était à lui, lui
appartenait totalement, s'offrait à lui.
Il retira avec hâte son pantalon et son
caleçon, et se jeta sur elle, son membre tendu ne
cherchant qu'à la pénétrer. Leurs regards ne se
quittèrent pas un instant, ne formant déjà
plus qu'un. Avant de fondre son corps dans le sien, il l'embrassa
passionnément, sa main sur le sexe humide et brûlant de la
jeune femme. Elle lui caressait le dos tout en pressant
délicatement son pénis excité. C'est alors
qu'elle l'invita, le guidant en elle, écartant ses cuisses, lui
offrant toute la douceur et la sensualité qu'une femme
ronde peut offrir à un homme. Ils se regardaient dans les
yeux, chacun voulant profiter de la jouissance et du plaisir de
l'autre. Julie gémissait, lui murmurait des " je t'aime ",
pendant que Sébastien l'embrassait, ses reins allant et
venant doucement. Leurs cœurs battaient à l'unisson, leurs
souffles se mêlaient. Puis, elle lui demanda
d'accélérer la cadence, Sébastien s'exécuta
volontiers. Elle voulut se retourner, pour qu'il la prenne par
derrière, sentant ainsi encore mieux le sexe de son
amant dans le sien. Il adorait ça quand elle prenait les
initiatives, ça l'excitait encore plus, et il aimait
la pénétrer dans cette position, la dominant et la
protégeant ainsi. Par moment, Julie se relevait, tournait la
tête afin qu'il l'embrasse, qu'il lui prenne les seins
à pleine main, et elle lui caressait les fesses. Ils
étaient si bien ainsi, le corps de l'un appartenant à
l'autre. S'ils le pouvaient, ils feraient l'amour tout le temps.
Tout à coup, Julie commença à
sentir le plaisir déferler en elle telle une vague de
chaleur. Elle gémit plus fort. Sébastien ne tarda pas
à venir non plus, le cri de sa compagne lui
déclanchant son orgasme. Dans une ultime étreinte, les
corps des deux amants furent secoués par les spasmes
d'apothéose de leur union orageuse, se laissant totalement
aller à l'abandon de leur jouissance. Les amoureux, le
corps moite, s'allongèrent à nouveau, dans les bras l'un
de l'autre. Il lui passa la main dans les cheveux pour la
recoiffer, elle lui fit un sourire, et lui dit " je t'aime ". Ce
moment restera à jamais gravé dans leurs cœurs. Une
légère brise les enveloppait, tout était en
parfaite harmonie. Les deux amants satisfaits profitaient des
derniers rayons du soleil déclinant, goûtant au bonheur
de l'instant présent.
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