Sonnet
pour ma séduisante épouse
Depuis longtemps, dans d'autres bras je rêve d'elle
Que des mains polissonnes la dénudent lentement
Ravissante nubienne aux amours infidèles
Je l'imagine comblée par un bel amant.
Alors qu'elle s’abandonne à ses libres desseins
Tandis qu’il se saisit des ses hanches gigueuses
Tous brûlants de désir, que jaillisse en son sein
L’écume diaphane entre ses cuisses fougueuses
Voluptueusement enlacés, nu et unis
Ils s’exhibent ingénus, sans pudeur et sans crainte
Sur l’autel d’Aphrodite et d’Eros réunis
Ma divine Nyssia, Aux écarts impunis
Apres t’être repue de caresses et d’étreintes
Reviens vite mon amour dans mes bras démunis !