POESIE EROTIQUE
et autres amusements
Alain le malin

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"Voici les quelques poèmes que m'ont inspiré la rencontre avec une femme  fantastique et pleine d'imagination, amoureuse de la langue française et qui se   délecte de mes messages licencieux. "

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Poèmes Licencieux

Par ton corps de Vénus hanté
ta peau je rêve de lécher

Corps à corps je veux baiser
ton sexe plus profond le pénétrer

Et si tendre seront mes baisers
Sur le traversin te ferai transpirer

Mon membre si fièrement dressé
dans ton vagin je veux gicler


*

Attachée sur le baldaquin
bonne punition tu mériteras

Entravée de tes mains
profonde fellation tu prodigueras

Léchée par le malin
sucés tétons tu auras

Pénétrée par mon villebrequin
nombreuses positions tu prendras

*

Ô douce égérie, soyez ma chérie
en votre absence s'enflamme ma souffrance

Êtes-vous partie, provoquant ma folie?
tous mes sens, attendent notre transe

Tel un suplice, un grand délice
le plaisir immense, souhaite la délivrance

Dans ton calice, explose mon vice
telle une fulgurance, sera danse


*


Mouillé mon doigt glisse sur ta fente
Exacerbée ta belle chatte cherche entente   

Impatiente tu attends que je te l'enfonce
Bandante ma queue présage une bonne défonce

Cul tendu suppliant mon sauvage assaut
Cul assoiffé gigotant devant son héraut

Soupirs et gémissements rythment ma danse
Délires concupiscents exacerbent la cadence

Transportée par mes va-et-vient incessants
Ecartelée et transpercée tu crieras en jouissant


*


Tel un délice je lécherai profondément ton calice
Et t'enfilerai la chatte sans aucun prémice

Ton con glissant appelle ma queue turgescente
Tes tétons tendus veulent que je prenne ta fente

Mon piston rigide glisse dans ta gaîne sans cesse
Ma passion pour ton cul me voue aux prouesses

Ma précieuse liqueur tu avaleras et baveras
Et vicieuse mon foutre sur tes seins frictionneras

*


Désiré éperduement mais désormais si lointain
Mauvais tour joué par le malin
Ton corps dont la seule évocation
Provoque l'onanisme jusqu'à pâmoison

Ta sensualité lascive égara ma raison
Envie de perdition dans ta toison
Enflammant luxure d'un violent désir
D'étreintes charnelles et de plaisirs

Ma langue découvrait avec grande volupté
Ta peau chaude sucrée et salée
Pour pouvoir ensuite avec délice goûter
La saveur de ta fente mouillée

Lapée tendrement sur toute sa longueur
Ton corps vibrait en perlant de sueur
Maintenant il devenait supplice d'attendre
Tu gémissais pour te faire prendre

Mes mains se souviennent sans cesse
O tendre chair de tes fesses
Douces et claquantes corrections elles réclamaient
Alors qu'effrontément mon dard les remuait

Mon âme désormais audacieuse et insolente
Etait vendue aux  pratiques barbares impertinentes
Tel une horde sauvage te chevauchant
Te posséder par mon bâton pénétrant

Quelles folles étreintes idolâtres et incontrôlables
Nous amenaient à hurler notre jouissance intarissable
Bouche avide du suc de mon pi
Tu voulais m'enmener au paradis



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