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Attachée sur le baldaquin
bonne punition tu mériteras
Entravée de tes mains
profonde fellation tu prodigueras
Léchée par le malin
sucés tétons tu auras
Pénétrée par mon villebrequin
nombreuses positions tu prendras
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Ô douce égérie, soyez ma chérie
en votre absence s'enflamme ma souffrance
Êtes-vous partie, provoquant ma folie?
tous mes sens, attendent notre transe
Tel un suplice, un grand délice
le plaisir immense, souhaite la délivrance
Dans ton calice, explose mon vice
telle une fulgurance, sera danse
*
Mouillé mon doigt glisse sur ta fente
Exacerbée ta belle chatte cherche entente
Impatiente tu attends que je te l'enfonce
Bandante ma queue présage une bonne défonce
Cul tendu suppliant mon sauvage assaut
Cul assoiffé gigotant devant son héraut
Soupirs et gémissements rythment ma danse
Délires concupiscents exacerbent la cadence
Transportée par mes va-et-vient incessants
Ecartelée et transpercée tu crieras en jouissant
*
Tel un délice je lécherai profondément ton calice
Et t'enfilerai la chatte sans aucun prémice
Ton con glissant appelle ma queue turgescente
Tes tétons tendus veulent que je prenne ta fente
Mon piston rigide glisse dans ta gaîne sans cesse
Ma passion pour ton cul me voue aux prouesses
Ma précieuse liqueur tu avaleras et baveras
Et vicieuse mon foutre sur tes seins frictionneras
*
Désiré éperduement mais désormais si
lointain
Mauvais tour joué par le malin
Ton corps dont la seule évocation
Provoque l'onanisme jusqu'à pâmoison
Ta sensualité lascive égara ma raison
Envie de perdition dans ta toison
Enflammant luxure d'un violent désir
D'étreintes charnelles et de plaisirs
Ma langue découvrait avec grande volupté
Ta peau chaude sucrée et salée
Pour pouvoir ensuite avec délice goûter
La saveur de ta fente mouillée
Lapée tendrement sur toute sa longueur
Ton corps vibrait en perlant de sueur
Maintenant il devenait supplice d'attendre
Tu gémissais pour te faire prendre
Mes mains se souviennent sans cesse
O tendre chair de tes fesses
Douces et claquantes corrections elles réclamaient
Alors qu'effrontément mon dard les remuait
Mon âme désormais audacieuse et insolente
Etait vendue aux pratiques barbares impertinentes
Tel une horde sauvage te chevauchant
Te posséder par mon bâton pénétrant
Quelles folles étreintes idolâtres et incontrôlables
Nous amenaient à hurler notre jouissance intarissable
Bouche avide du suc de mon pi
Tu voulais m'enmener au paradis