Galandin,
"rêveur avant d'être auteur" a commencé à
écrire vers l'adolescence, mais avant de figer sur le papier ce
qu'il imaginait, il aimait déjà simplement raconter
ses histoires. "Le jour ou la nuit, mon esprit s'évade. Mes
rêves nocturnes ou la moindre petite situation anodine de la vie
m'inspirent."
Sa plume est éclectique : "Je n'aime pas m'enfermer dans un
genre. J'ai commencé à écrire de la poésie
au même moment où je commençais
véritablement à affirmer mon imaginaire. Mes premiers
textes étaient plus métaphysiques et gothiques. Je me
suis passionné tardivement pour la poésie érotique
(...) d'abord par goût de la provocation. "
Son goût de la poésie est dans la tonalité et
l'instantanéïté : "J'aime à ce qu'il chante
à mon oreille. Les rimes sont importantes mais
pas primordiales. Plus un poème est court, plus sa chute est
inattendue
et plus je trouve l'exercice d'écriture intéressant."
Dès lors, sa poésie érotique se veut légère : "raconter de petites histoires
coquines en quelques vers avec une morale douce ou avec un soupçon
d'humour (...) pour désaltérer l'esprit."
Galandin a auto-édité en 2011 son recueil
La plaisante poésie libertine.
Pour reprendre une de ses charmantes formules, je vous invite à "siroter ses galandineries..."