Le goût de celle est vrai
Jeux
me langue, langoureux. La mousse tarde épique mon cœur.
Sous sa couette, j’ai caressé son oreille avec ma langue,
avec des mots chuchotés. Sous sa couette, je l’ai rejoint.
Suça l’était. J’ai posé dix mains sur
elle. Suça les tétons. Tais t’on ce désir.
Cette désirante envie.
Le goût de celle est vrai. Le goût de sait, lèvres
contre lèvres. Demande-moi. Lentement mes lèvres te
diront. La grande amour posée sur tes hanches. Je rêve de
ton cul.
Centre Eve, jeu rêve. A ton grain de beauté, ton grain de
folie. Je rêve de ton curieux minou, chat, grain d’amour.
Les dix chattes, heures lait qui coulent. Seins tétés
lapât. Divin nectar je déguste.
Ma main s’est posée sur ses genoux, main qui n’y est
pas restée. J’ai parlé sous sa couette, sous sa
couette je l’ai rejoint. De mes dix doigts, je lui ai dit. De mes
mains je lui ai parlé.
En fait j’avais dix mains. Dit maintes fois combien l’ami, combien la mettre, combien la su sait.
Je sais pour elle. Elle, s’est pour moi. Elle sait pour moi. Je sus pour elle. Je la suce, la titille.
Je l’embrase du regard, la chauffe entre les reins. Elle, dans ce
pour moi. Moi dans ce pour elle. Je la pénètre du regard.
Je la fais bander, de ses seins, de son sexe. Bande est son
désir.
Multiples sont ses envies.
Jouer du jazz sous sa jupe. La déjuper. Lui faire jour. La faire
jouir. L’apaiser, la baiser. L’embrasser, l’embraser.
Paix naître en elle.