Sur Caelius et
Quintius
Caelius
et Quintius, la fleur des jeunes gens de Vérone, meurent
d'amour, l'un pour Aufilenus, l'autre pour Aufilena ; l'un pour le
frère, l'autre pour la soeur. Voilà ce qui s'appelle une
confraternité vraiment suave !
Pour qui seront mes voeux ? pour toi, Caelius ; oui, c'est un devoir
que m'impose l'amitié dont tu m'as donné tant de preuves,
lorsque mes moelles étaient consumées d'un amour
insensé. Sois heureux, ô Caelius, et puisse ta vigueur
répondre à ton amour.
Traduction de M. Rat, Catulle -
Oeuvres, Paris, 1931