L’oeuvre
poétique de Malleville, fort abondante, a été
publiée après sa mort (sa première oeuvre a
été publiée en 1649) mais pas dans sa
totalité : bon nombre de pièces (notamment
d’excellents
poèmes érotiques) restent inédites...
Il est, dès ses débuts, vers 1620, un
poète apprécié, notamment par Boileau.
Habitué de l’Hôtel de
Rambouillet, il collabore, en première ligne, à la
rédaction de La
Guirlande de
Julie :