Fiable, pas de sens indisciple
Le savoir n’est rien, le sens incertain.
Tel fantôme hier, de colère et de pourquoi
M’a ouvert la porte à l’autre, un connu !
Toi. Pour briser ta douleur possessive
Vers ce néant, cet inexistant, inconnu
Dernier naufrage de notre blessure
Dernière fusion de nos bouches
Tu veux m’emmener au fond
Du feu de terre dans ce contraste de vie
De vent et d’étoiles lumineuses pour
Des cendres en taire de la braise au charbon.
Tuer ce confit de mots en pot pourri
Du cru en incompréhensible déconfiture
Et de je t’aime à la traine.
Pourtant combien d’adieux que nos rêves ont brisés
Je te sens si proche si loin
De me piéger, ces rejets, ces abandons en toi à moi
Des espoirs des ronces de vies aux mures d’amours
Que tu me donne tes airs
Que je te livre mes erres
Pour toujours