Né
à Bucarest
dans un milieu juif libéral, Ghérasim Luca parle
plusieurs langues dont le français, lit très tôt
les philosophes allemands et s'interesse à la
psychanalyse.
Il collabore à différentes revues d’orientation
surréaliste. Il y écrit des poèmes et fait
aussi
des dessins et collages, élabore des livres-objets
auxquels
contribue notamment Max Ernst.
Son travail sur la langue s'oriente sur les effets de
bégaiement, transgresser le mot par le mot,
déconstruire
et recomposer.