Né
à Bucarest
dans un milieu juif libéral, Ghérasim Luca parle
plusieurs langues dont le français, lit très tôt
les philosophes allemands et s'interesse à la
psychanalyse.
Il collabore à différentes revues d’orientation
surréaliste. Il y écrit des poèmes et fait
aussi
des dessins et collages, élabore des livres-objets
auxquels
contribue notamment Max Ernst.
Son travail sur la langue s'oriente sur les effets de
bégaiement, transgresser le mot par le mot,
déconstruire
et recomposer.
"Elle est fa, femme, la fa, fameuse unie universelle."
(
Héros-limite, Ed.
José Corti, 1985)