Né en 1978,
Ghislain Hammer rencontre
en juillet 1993 une anglaise de Cornouaille, Sarah Mac Nocham, de
quatre ans son aînée, qui périra noyée en
septembre. Elle deviendra sa muse.
Mais c’est en 1997, par l’intermédiaire de son
professeur de lettres, qu’il se lance définitivement et
totalement dans l’aventure de l’écriture. Deux ans
plus tard, il regroupe plus de 350 poèmes dans un recueil
Le livre vert ou les poésies terriennes. Dans le même temps, il se rend régulièrement au cercle
Alienor du café Lipp (Paris - Saint-Germain) qui lui inspirera
La femme assise. Viendront deux pièces de théâtre
Les lois naturelles et
Le Lutin de Paname, toutes deux écrites en vers classiques ; puis naîtront nombres de chansons inspirées en autres par
Brassens, Brel,
Ferré… un album,
Au péril des élégantes, étant en préparation.
En 2000, il croise le chemin de Nawelle, sa "naja de France", qui lui
donne un fils en 2002. Mais trois mois après sa naissance, le
couple se sépare, l’enfant ira chez son père.
Durant l’année 2006, il revient à son premier
amour, la poésie, il écrit
Les colosses nus,
d’inspiration
baudelairienne et entièrement en vers
classiques, dont la parution du second opus est prévue pour
2009.
Le colosse nu signifie "la force dans la forme", qui est sa
définition de la poésie. Son écriture dit-il est
une "comédie des joies et des peines" : fantaisies, drames de la
vie, engagements… et sa plume est à son image,
imprévisible : une tempête "qui parle à la raison
et chante à la folie".