Nous voici arrivés
au jour
De la grande fête d'Amour,
Où vous immolerez tous deux
Vos coeurs épris de mêmes feux.
L'un, dessus son autel sacré,
Se couchera de son bon gré,
L'autre, oubliant ses maux reçus,
Montera promptement dessus ;
Et puis, en remuant bien fort,
Une agréable et douce mort,
Plus douce que n'est pas le miel,
Ravira l'un et l'autre au Ciel.
in Le cabinet satyrique, 1618.