Our
l’Amour
, le fleuve , s’y noyer et renaître pourquoi ce our, beau son
sans lequel am se sentirait si seul endeuillé du parfum magique
comme une langue maternelle oubliée ou les sons des mots que la
source cristalline éparpille,
j’en reste au mot, au son qui relie les fils à quelque chose
dans ma nuit d’épanouissement fertile en corolle nénuphar
sur une eau, j’allais dire no, et que ce no, péripétie
virevoltée, une o qui ouvre et porte,
le mot se forme et épouse une étoile de sens,
profère un chemin hertzien et délivre un rêve bien
réel, en doute à conquérir
our
je retiens l’our