A genoux devant ton connin
Je tire une langue lubrique ;
Elle connaît ce beau chemin
Ouvert à mes seules gymniques.
Elle pénètre avec délice
Et frotte ton ardent bouton,
J'aime habiter entre tes cuisses
Qui sont mon splendide donjon.
Pâme-toi dans ta nudité
Et jouis dans ma bouche heureuse
De boire, unique volupté,
Ta décharge si savoureuse.
Et ton mirely* que veut-il ?
Mon doigt, ma langue, ma mentule,
Qu'il choisisse bien - c'est subtil -
Ah ! viens Amour que je t'encule.
* ton sexe
- in Le calamiste alizé
(1921) p. 9-10