Chapelier à
Montargis de 1931 à 1945, Marcel Béalu
commence à écrire à cette période. Il
rencontre Max Jacob en 1937 qui devient son maître en
littérature. À partir de 1951, Béalu devient et
reste libraire à Paris.
Ses poèmes explorent les joies de l'amour,
les correspondances avec la nature, l'étrangeté des
rêves et la noirceur de l'homme. La
poésie est selon ses propres mots "La fleur qui tremble sur le
visage de l'insaisissable.". On lui doit plusieurs anthologies de
poésie dont La Poésie
érotique (Ed. Seghers, 1974), ce dernier ouvrage n'étant pas toujours fiable (erreurs diverses dans les textes, auteurs, dates...).
Son œuvre narrative (roman, théâtre, essais) est
bercée par le fantastique et le surréalisme, il collabore
à de nombreuses revues littéraires. Son violon d'Ingres
est la peinture.