Le Pardon
Les commodités nous défigurent
Lassons nous de nos allures de
Préférons l'incertain, les doigts bien enfoncés
Dans l'infinie beauté de nos gestes impurs
Accablée de désir, j'inonde ma toison
Je n'envie pas la chienne attachée à son pieu
Qui hurle dans la nuit à qui voudrait la prendre
Je rève souveraine au serpent sinueux
Caprice à mes dépends, tu me cherches sournois
Habile manigance, tu me perds mais j'abrite
En moi plus d'un combat de plaisir aux abois
Et je gagne toujours tout ce que je mérite
Alors viens là, donner à ma croupe raison
Suce mon entre cuisses et dis moi que tu aimes
Parcoure en tout lieu mon fascinant domaine
Donne moi l'occasion de demander pardon