La Cerise
Il
avait déposé
une cerise
Sur
mon triangle de satin
La faisait
monter descendre
tournoyer
autour de mon vagin
J'en avais
des frissons d'extase
Des secousses diaboliques
Qui
donnaient toute une emphase
A
mes pensées spermatiques
Il
avait pris
dans sa bouche
Mon orteil et
le suçait
Ces mains
faisait une course
De mes cuisses
jusqu'à mes pieds
J'entendais
ce cri
en moi
Celui
du plaisir naissant
Quand
l'abîme
est à deux doigts
Que j'y entre doucement
Et
sa langue triomphante
Se mettait
un point d'honneur
A
lipper
magnifiquement
Se gorgeant
pendant des heures
Il
me regardais
faiblir
Glisser
dans la volupté
Un instant
avant jouir
Il
me disait
qu'il m'aimait.