Les odeurs primaires
Je sirotais, tranquille, son pénis en
saillie.
Je tétais sereinement sa queue.
À l’écoute de ses râles, je tenais la cadence.
Ma tendresse déployait ses ailes.
Mon doigt allait venait dans l’orifice merdeux.
Quelques mots m’échappaient…L’admiration charnelle.
Je ne voulais rien d’autre que sucer et me perdre
Dans les odeurs primaires et la satisfaction.