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à la liste "Femmes"
Née en novembre 1980, Norlane Deliz dépose sur le web le 21 juillet 2009, un mardi souvenez-vous, les mots suivants :
« écrivain(e), auteur(e), poétesse ?
Norlane Deliz
Ce nom m'appartient. Il est désormais le mien lorsque j'écris.
Mon nom d'auteure, d'écrivaine, de poétesse.
Il porte en lui un peu de ce que je suis, et un peu d'eux, mes amis.
Il me plaît.
(…) avec lui, je poursuis mon chemin.
Norlane Deliz, désormais. »
Déjà en 2006 est paru Ma bouche tordue,
récit autobiographique mêlant prose, poésie et
extraits de journaux intimes. « Je n'écris pas pour me
regarder le nombril, bien que mes écrits soient tellement pleins
de moi... Je n'écris pas non plus pour plaire , bien que ce
"pouvoir séduire" me ravisse. J'écris parce que j'aime.
». Et qui l’aime la suive, là où sa «
langue s'aventure ».
Norlane Deliz est venue à l'écriture érotique
« un peu par surprise, avec plaisir », pour le goût
du « travail d'artisan et d'inventivité qu'elle demande
». Cajoleries aguicheuses est
paru en juillet 2009 (Ed. du Manuscrit), recueil de poèmes
légers et coquins, explorations de la vie, du corps, du
cœur, de l’identité… où l’amour
et la sensualité féminine ont toute leur place. La page y
est « une promesse, un désir, une séduction, une
partition invisible » dont Norlane Deliz écrit le
mystère :
« La page blanche est éphémère.
Peau vierge sur laquelle on peut tracer l'océan des songes et des vies.
Passagère clandestine en partance pour des îles qui la chamboulent et la rénovent.
Pays sage où tout peut s'affoler »
L' île de Lilie
Loup y est
L'effleure du mâle
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