Né en 1973,
Olivier Quenec'hdu
écrit depuis la pré-adolescence sous la forme d’un
journal, qui est plus un recueil de poèmes et de petits textes
qu'une véritable biographie au sens propre du journal intime,
même si l’intimité n’en est pas exempte :
«étant d'une grande sensibilité, l'écriture
a toujours été pour moi un refuge et un défouloir
». Il a déjà été publié dans
une revue érotique et recherche un éditeur pour ses
poèmes et nouvelles.
La femme est depuis toujours au centre de son écriture : «
sans muse, point d'inspiration ». Parmis ses muses
féminines figurent des amies lesbiennes, qui lui ont
inspiré des « poèmes lesbiens » et ont nourri
sa révolte contre les discriminations comme l'homophobie.
« Je suis toujours aussi surpris de voir qu'en ce début de
21è siècle, l'homo macho "foot auto et bière"
dénué de toute sensibilité soit encore une valeur
sure. »