L’amoureuse
C’est Vénus ou Aphrodite qui m’est
apparue
Tel un songe qui s’éveille, ma belle inconnue
A ce regard voilé d’amour, j’ai eu l’ivresse
De voir la beauté de Diane chasseresse.
Du désir de l’amant au plaisir de la femme
Je sens venir le feu qui enflamme son âme
J’entends du fonds de son cœur, les tendres soupirs
De la jeunesse, l’éclat merveilleux d’un sourire.
Sentez vous, la chaleur, la douceur de ma main
Qui caresse votre peau et touche vos seins
Recherchant l’entrée humide du sanctuaire
Elle jouit de l’homme qui pénètre sa chair.