Jusqu’à l’interstice de ton
nombril à venir
Que de parcelles
énigmatiques à découvrir...
Et qui sont encore pour moi des ombres.
Je
n’ai à l’instant qu’un écho de ta voix,
Que l’image de l’image d’un
écran.
Mais déjà, je goutte à ces tourments
Qu’inspirent ces
émois.
Sais-tu que dans le creux du nombril s’inscrit
Le flux avec la
vie et le palimpseste discret
D’autres orifices qui font ton intimité
Et
qui n’ont pas besoin d’être décrits ?
Pour le savoir et le connaître,
permets-moi
Ici d’y poser une gouttelette de ma salive,
Autre flux où
toute l’émotion passe, soumise
A tes propres émois.