Ce chantre de la rue
parisienne qui s'appelait lui-même "l'Orphée du Pont-Neuf"
était aveugle et a commencé mendiant. Il accéda
cependant à une réelle notoriété tant
populaire que d'édition.
Ses chansons bacchiques et érotiques étaient reprises
dans les ruelles comme les cabarets et jusque dans les salons. Il est
tantôt appelé "le savoyard", "le grand capitaine" ou
"l'apollon de la grève".
Il a laissé 3 recueils de chansons publié chez Jean
Promé en 1645, 1656 et 1665, diffusant ainsi ses
créations mais également des productions de ses
confrères.
Ami du poète
Saint-Amant, il connu et cité dans leurs
oeuvres par Cyrano de Bergerac et Boileau.