Romance
(à Tam Tam, pour
notre divertissement…)
Poète, dépose ton luth et viens prendre ton pied
Plante là choriambes, anapestes et spondées
Laisse-toi aller, néglige ta muse, viens t'amuser
Oublie ces hexamètres, songe à ce sexe à mettre
Passe un doigt sur mes lèvres, gobe
goulûment ma bouche
Pourlèche-moi les babines et repourlèche-les
Suce mes tétons, suscite et ressuscite-les
Caresse mes fesses, mon cul, ne crains pas de faire mouche
Masse mes mamelons, pétris-les, fais-les
frissonner
Lèche tout autour, comme d'une inépuisable assiette
N'oublie pas l'autre, insiste, n'en gaspille pas une miette
Descends, tout doux, frôle-moi de la pointe du nez
Admire mon cul, mon con, fais-en ce qui t'est bon
Lape mon bouton, si goulûment qu'ah !… il se tend
Suce tant et tant, attends ! je veux t'en faire autant !
Nos aciers sont trempés, je n'y tiens plus - œuvrons !
Faisons mouillette ! ouvre mes lèvres, blottis
ton vit
Sens ton gland se brûlant à cette vulve en satin
Pénètre-moi, mais doucement - glisse ton engin
Petit chat devient grand quand on lui prête vit
Envoi :
Va loin, poète, loin, tout au fond de mon vagin !
Va bien, car maintenant je viens - ah ! c'était bon !
C'est bon, je te garde : tu écris comme un cochon
Mais je dois dire, à ta décharge, que tu baises bien...