Les vagins m'obsèdent
Je
la vois venir de loin, je lui fais un grand sourire embarrassé
Elle insiste de ses yeux, je reste timide
Elle prend les devants, elle me paie un verre
Enfin on parle de mille et une choses, musique, poésie, flamme
éternelle
Elle habite le W1, elle m'emmène dans sa BMW, elle m'ouvre
même la portière
Elle m'invite au restaurant dans un hôtel sur Baker Street
Je suis le seul à entendre le pianiste exécuter Brahms
comme musique de fond
Elle m'avoue ses succès, sa réussite sociale, sa richesse
Elle devient encore plus pressante, je deviens mal à l'aise
Et lorsqu'elle relève la jambe, le mal de ventre me prend
Enfin elle pose sa main sur moi, elle me demande de monter
Je monte, on s'installe, j'ai quelques verres dans le corps
Elle me déshabille lentement, jusque-là ça va
Elle met mon pénis dans sa bouche, jusqu'ici je respire encore
Elle entre son doigt dans mon derrière, le lèche ensuite,
je suis très impressionné
Mais voilà qu'elle insiste pour que je lui enlève sa robe
Où sont les sorties de secours ?
Je lui enlève sa chemise, sa cravate, son veston et sa robe
La voilà nue devant moi, un gros morceau, son vagin au premier
plan
Mon vieux, c'est le temps de courir !