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à la liste "Femmes"
Née au Gabon en 1958, d’un
père ingénieur dans le pétrole et d’une
mère institutrice, Marthe Du Rouchet est "baignée de poésie depuis son enfance". Sa petite enfance africaine est
marquée par la présence d’une nourrice « qui
sans le savoir m’a transmis par son lait et sa présence,
les rythmes, les parfums », une filiation profonde où
quelque chose « d’ancestral et de noir coule en mes veines
». Elle poursuit encore ces chemins au travers d’actions
pour la protection de la nature, de l’enfance, de la paix dans le
monde et avec soi-même (transmission de l'art vocal,
sophrologie).
Une autre filiation est celle de l’art, des poètes femmes
de Sappho à Barbara, et de tous ces « artistes
mauves » qui lui donnent cette « envie de parler, de
chanter toutes les sensibilités amoureuses ». En 1980,
elle écrit Renée
mais les éditions Gallimard demandent
un trop important remaniement du texte. « J'ai donc
décliné la proposition de Gallimard, et je me souviens
que pour ne pas risquer de changer d'avis, j'ai pris mon roman, je suis allée sur le Pont des Arts, et je l'ai
jeté dans la Seine. »
C'est sur les conseils pragmatiques de Pierre Béarn, qu'elle poursuit sa voie (sa voix devrais-je dire)
d’interpréter les chansons qu’elle
compose (textes et musiques) sous le nom de Souliko. Là, sa poésie et celle des autres peuvent «trembler
de peau…».
Souliko se produit sur différentes
scènes à travers le monde (Prague, Rome, Québec,
l’Afrique) et a sorti trois CD : L’Amour est tout, Les enfants du monde et Poésie de France. On peut aussi lire ses « poèmes d'amour et de lumière » dans le recueil Chansons (Ed. L-G. Racine, 2006).»
Marthe - Souliko partage sa vie en entre : « la méditation, la nage, le
sauna, la création et les tournées. »
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