Je ne
Je ne te défends ni mon sein ni ma bouche
Permis à ton gré de les toucher
Et les baiser intensément,
Et ce puits profond où ta verge s’épanouit
Il n’y a rien d’autre, je le sais, que ce paradis
De plus ensorcelant.
Dans le gouffre béant de ma vulve éclose
Tu viens cueillir mille et mille choses
Du miel délicieux
Ton palais s’y repaît sans se rassasier
De la douceur d’une sainte ambroisie
Eclipsant celle des cieux.
Quand tu embrasses ainsi, mon gracieux zéphyr,
Un petit vent moite doux qui soupire
Evente mon cœur énormément.
Mais il en est de peu qu’il éteigne ma flamme
Que la cruelle chaleur qui dévore mon âme
L’en augmente d’autant.
Ce ne sont point des baisers, mon ange
Ce ne sont point des baisers que tu donnes
Ce sont de doux appâts.
Fait de nectar, de sucre et de cannelle
Afin de rendre mon amour éternel
Vif après un tel repas.