Belle Alice, à quoi songes-tu
Quand je te donne la fessée
Sur mes genoux, et haut troussée,
Belle Alice, à quoi songes-tu ?
Songes-tu qu'on voit, sur ton cul,
Rougir la pudeur offensée ;
Belle Alice, à quoi songes-tu,
Quand je te donne la fessée ?
vers
1920, manuscrit inédit cité par J.P Goujon dans son Anthologie de la poésie
érotique française, Ed. Fayard 2004, p.262