Exploration réaliste
Je viens parfois le matin
En tes draps chauds t'éveiller
D'un calin plein d'ardeur.
Dans ton corps, mes lèvres et mes mains
Font progressivement monter
Une lubrique chaleur.
D'abord, longuement, ma langue s'immisce
Au plus moite de tes cuisses
Pour faire bailler ta vulve, jusqu'au supplice.
Puis, mon nez large et franc s'y glisse
Tandis que ma bouche avec malice
S'en va te fouiller l'autre orifice.
Tu te cambres, t'écartes et t'ouvres
- Sans détour...
Toutes tes muqueuses me sont ainsi offertes
- De velours...
Ô belle salope, sublime gueuse !
- Mon amour...
Je m'allonge sur toi en quinconce
- Troubadour...
Ma queue bien dure ta bouche trouve
- Et la baise...
Ma langue dans ton con s'agite alerte
- Juteuse fraise...
Deux doigts dans ton cul creusent
- ô à l'aise...
De tout tes trous je rempli chaque once.
Mais bientôt doigts et langue n'y suffisent plus :
C'est la lourde chair tendue de mon membre
Dont tu veux maintenant dans ton con et dans ton cul
Sentir, enfin, le bronze et l'ambre.
Mes yeux dans tes yeux
Ma langue dans ta bouche
Ma peau sur toi je couche
Et j'enfonce mon pieux
Dans ta fente ruisselante
Qui s'y sustente...
Et, comble de notre vice explorateur
Alors que tu me montres ensuite tes fesses,
Divin petit cul aux mille et une promesses,
Je brandi mon phallus perforateur
Aux portes de sodome,
Y cogne un coup puis deux
Et c'est suffisant en somme
Pour ouvrir l'oeillet savoureux
Et que le passage soit libre
Pour que mon puissant chibre
Puisse s'y engouffrer.
Je l'y met rapidement tout entier
D'une facilité qui encore m'étonne
Tandis que le chant du jouir tu entonnes.
Car autant que moi tu raffolles
Que je te prenne par derrière
Et que je labourre ton ornière
De ma verge longue et folle !
2008 © Cyr