Un petit air fripon
Une attitude coquine
Tu otes ton jupon
du regard me taquine.
Tu as gardé ta robe
Mais oté ton corsage
A mon regard te dérobes
Est-ce un heureux présage ?
Par derrière tu reviens
D'une main te caresses
Doucement tu me tiens
Et ton souffle m'oppresse.
Sur mes genoux tu t'assoies
De tes yeux me dévores
Et je sens mon émoi
Et je sens que j'adore.
Ta main derrière ton dos
Tu glisses lentement
Je sens ma libido
Qui monte prestement.
Ton corset tu détaches
Et le sol se dérobe
Quand soudain tu arraches
Les agraffes de ta robe.
Te voilà soudain nue
Alors je me rends compte
Que tu es devenue
Une fée sortie d'un conte.
Ton envie communique
L'envie de caresser
De façon très ludique
Ton auguste fessier.
De ton côté tu décides
Que tu veux t'amuser
D'une main si avide
De mon membre érigé.
Tu poses tes doigts dessus
Je lèche un de tes seins
Mais tu me laisses déçu
En retirant tes mains
On se laisse donc aller
Avec un goût de fête
Sur ce vieux canapé
A de gaies galipettes.