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Rimes d'automne

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Rimes d'automne


Dans une sombre forêt de l'Hexagone
Où les feuilles folles tourbillonnent
Défiant les lois de Newton
Et alors que dans d'épais taillis je vagabonne
Loin des chasseurs qui braconnent
Ou des brigants qui brabançonnent
J'ai soudain vu, aux longs cheveux roux de lionne,
Au corps de rêve : une Madonne !

Une femme, plus que mignonne,
Belle et, comme on peut dire, hummm... bonne !
Oh non... point garçonne
Ni maigrichonne,
Ni même sauvageonne
Ou poltronne,
Car, sitôt que je m'approche, elle s'abandonne
Et même, devrais-je dire, se donne !
A mon coeur qui déraisonne,
A mes mains friponnes...

Tout excité, ses vêtements je chifonne,
Toilette désordonnée qui la caparaçonne...
Mais très vite, je la déjuponne
Ainsi que son corsage déboutonne :
La voilà nue, sans qu'elle s'en étonne !

D'abord sa peau blanche je tâtonne
Puis en caresses plus précises la bichonne,
La pouponne,
Je sens sous ma paume son épiderme qui frisonne,
Son désir qui lentement mitonne...

Oh ! Qu'ils sont beaux ses seins qui pigeonnent !
Cela va sans dire au naturel, sans siliconne...
Je les vois grossir comme des bombonnes,
Comment résister à leurs pointes qui bourgeonnent ?!
Dans ma bouche bientôt je les mâchonne...
La belle apprécie car je l'entends qui ronronne :
Dans sa gorge une mélodie se prépare qu'elle fredonne,
Les gammes du désir d'une joyeuse luronne...
Le mien aussi se déploie et, l'accompagnant, chantonne

J'exhibe alors à son regard qui rayonne
Mon sexe dressé en une énorme colonne
Voilà une offrande qui certainement l'impressionne
Car de plus bel son chant elle entonne !

Et point besoin que quoi que ce soit j'ordonne,
D'elle-même à mon désir la voilà qui soumissionne,
Entre ses cuisses s'écartant, sa vulve vermillonne :
Eclat divin au sein de sa rousse toison qui gazonne
Surmontée du bouton clitoridien qu'elle décapuchonne

La voie étant ouverte, vers elle j'aiguillonne
Ma longue verge espadonne
Et m'enfonce enfin en sa chaude et douce anémone
Aussi bien qu'un coulisse à trombonne
Mon membre dans son sexe sillonne
Jusqu'à ce que profondement je l'embâtonne
Hummm... en elle jusqu'à la garde (elle est gloutonne)
A mes hanches elle se cramponne,
Puis d'un coup de cuisse m'éperonne
Je bouge, à mes mouvements elle se coordonne,
Le bal peut débuter, nous sommes synchrones,
Alors commence une danse digne d'un Charlestonne...

Dans le vent fou d'automne
Je la tamponne
La harponne
La pilonne
La canonne
La tronçonne
La tisonne
La festonne

J'en fais des tonnes !
Sans que cela la désarçonne,
Bondissante amazone !
Et son plaisir elle claironne
Jusqu'à se rendre aphone !
Tandis que s'époumonne
mon sexe saxophone...

Notre plaisir duel plafonne,
L'heure de la jouissance sonne,
Elle rugit, elle ânonne,
Le clito gonflé comme un épigone

Mon membre si dur en elle vibraphone
Ma semence ô bouillonne !
La fin qui approche nous passionne
Enfin dans l'orgasme ses muqueuses s'émulsionnent
Et ses paroies de mon sperme je badigeonne...




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