La joueuse
Inutile de forcer sa porte,
Le corps des hommes
Est son terrain de jeu
Qu'ils soient jeunes ou vieux
Car c'est leur somme
Qui lui importe.
Son addiction
C'est l'addition
Des érections.
Son plaisir
C'est provoquer le désir
En jouer, en jouir.
Inutile de forcer sa motte,
Chacun de ses amants
Est souris pour son chat.
Et quand elle fait la morte
Ce n'est qu'un semblant
Pour leur trépas,
Car elle n'est en somme
Qu'une mangeuse d'hommes !
2009 ©
Cyr