Ô
ma verge
J'ai la main si souvent
qui glisse à ton endroit.
Ô ma verge
j'aime tant de mes doigts
te caresser passionnement.
Ô ma verge
quand mon bras vers toi converge
c'est que mon esprit assailli de fantasmes
déclenche en toi de violents spasmes.
Ô ma verge
alors, entre mes cuisses frémissantes,
ta peau gonflée de sang émerge,
s'épanouit, se tend : impressionante !
Ô ma verge
un désir croissant me submerge
et je m'active sans compter
de toutes les folles manières
pour au mieux satisfaire
tes instincts débridés.
Ô ma verge
parfois du rasoir
je te fais toute lisse
des bourses au pubis
et te regarde, au travers d'un miroir,
qui flamboie tel un divin cierge !
D'autres fois,
quand abdiquent enfin les mots,
quand de ton image je veux, ô jouir,
je conserve grand coquin en souvenir,
sur de
troublantes photos*
...
tes virils et priapiques exploits.
Et,
Ô ma
verge !
à trop bien t'aimer,
enfin,
sur mon corps entier
j'asperge,
sans fin,
tout ton miel éjaculé !
© Cyr
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