Poursuite
Tu cours nue comme un
vers
Dans un champs de blé,
Je te poursuis tel un pervers
Qui voudrait te capturer.
Les épis te piquent,
Tu ris aux éclats,
J'ai vraiment la trique
De te voir comme ça !
Petite allumeuse, jeune et folâtre,
Bras menus
Tétons pointus,
Dos creusé de princesse
D'où jaillissent les fesses,
Petite allumeuse, jeune et folâtre,
Petite allumeuse, je vais te chauffer l'âtre !
Tu t'écroules en riant
Dans une trouée herbeuse,
J'arrive bandant
D'une longueur prometteuse...
Tu m'offres ta bouche innocente
D'un baiser ô qui me tente !
Et m'avales d'un coup, d'un seul,
En toi, au fond,
De ta belle gueule.
Jusqu'à la garde
Tu me gardes
Et je fonds...
Puis, mon membre dur dans ta main,
Tu viens me chevaucher,
Plaçant ma verge d'airain
Face à ta douce entrée.
Cavalière
Légère,
Petit ascenseur
Sur mon pieu en chaleur,
Tu glisses
Et coulisses
Vulve humide et lisse
Comme ton clitoris
Qui se frotte à mon pubis,
O délices !
Tu m'enserres comme une bouche,
Tes contractions intérieures
Rythment cette danse farouche,
Irradient nos corps en sueur.
Je pétrie tes petits seins
Et tes fesses actives
Pendant qu'en ton sein
Coule une eau vive.
Une eau de feu, de jouissance,
Où ma verge nage en puissance,
Te soulève en cadence
- Voluptueuse danse -
T'emporte dans la transe
Rassemblant nos sens
En un point de plaisir unique
Qui jaillit alors de ma lance
En un jet de semence, électrique,
Et communique, à ta vulve étoilée
De virevoltants spasmes,
Exaltés,
Le plus bel orgasme
Jamais donné !
©
Cyr