C'est
près de toi que je bande
Oui ! C'est près de toi que je
bande
sans qu'aucunement j'appréhende
un jour ou une nuit de voir
ma verge déchue choir.
Oui ! Près de toi mon sexe se
dresse querelleur
toujours fin prêt à venir taquiner ta fleur,
bombant sa chair comme un tonneau
pour se noyer dans tes eaux.
Oui ! Devant toi encore mon vit
se tend rouge comme la braise,
vers ta grotte qui le ravi,
l'englouti et le baise.
Oui ! Sur ta poitrine ô vaste
mon sexe s'allonge avec faste,
membre d'un raide insolent
où bouillonne foutre et sang.
Oui ! Après cent coups
réitérés
tu me fais durcir quand même
aussi fort qu'un vieux chêne
aussi haut qu'un soleil d'été !
Et je crois qu'un nouveau pucelage
me vient, tant j'ai de rage
entre mes cuisses et dans mon ventre,
à cet instant suprême où j'entre
dans ta vulve, divine créature
où j'ai vécu tant d'aventures !
©
Cyr
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"Eros"