La voie de la vallée est une danse où le plus souvent
l'homme épouse le rythme de femme, où
l’on évite donc la position du missionnaire (l'homme
sur la femme) et de la levrette (l'homme derrière la femme) pour
favoriser un contrôle de l’éjaculation par
l'immobilité relative de la position tantrique (la femme sur
l'homme).
La femme est active pour entretenir
l’érection, dans des fluctuations normales, elle doit tenter
d’exercer son action sur le pénis par des contractions internes
des muscles et muqueuses de son vagin; l'homme demeure passif et
détendu.
Progressivement, l'homme va laisser
son corps déclencher lui-même les mouvements, tandis qu’il
les observe et les contrôle. Il faut surtout qu'il évite
les va-et-vient verticaux et préfére une ondulation
souple de toute sa colonne vertébrale et de
son pénis sur toute sa longueur, depuis sa racine jusqu’au
gland. Le Tao prône 3 coups superficiels et 1 coup profond au
début, puis en progressant 9 coups superficiels et 1 profond.
On peut bien sûr alterner les
rôles.
La technique du
"tire-bouchon"
Toujours sur le dos, l’homme imprime un
mouvement de rotation à son bassin en durcissant et relaxant
successivement les fessiers, ce qui donne un mouvement spiralé
au pénis. La femme suit le mouvement avec attention puis
l’amplifie en le synchronisant avec la rotation de ses propres hanches.
Elle y ajoute un léger mouvement de va-et-vient qui va permettre
une "contraction-succion" du pénis par le vagin. Le couple doit
également penser à maintenir le contact entre les pubis,
pour un mouvement de "rotation-ponçage" (excusez le vocabulaire
qui fait un peu fiches bricolage de chez Leroy Merlin...) du clitoris,
délicieux pour la femme !
C'est bien souvent ce "ponçage"
du clitoris que l'homme oublie dans la position du missionnaire,
tout à ses vas-et-viens de type rentre-dedans bestial. La femme
peut bien sûr atteindre la jouissance dans cette position,
mais cela est rendu possible si les corps des partenaires
sont collés l'un à l'autre de manière à ce
que le clitoris soit stimulé en même temps que le vagin.
Cette façon de se coller, pubis contre pubis, empèche
d'ailleurs l'homme de faire des vas et viens trop amples qui le
mèneraient vite à éjaculer, et l'oblige à
imaginer des mouvements ondulatoires plus stimulants pour la femme, et
donc pour lui aussi...