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Lingeries

L'art de plaire... par Renée Vivien

Habiller le désir... par Denise Miège

Vêtue à l'envie... par Paul-Jean Toulet

Plaisir d'artifices... par A.P. De Mandiargues

Apparats bandants... par Raymond Radiguet

 

L'amour fringue... par Pierre Gripari

 

Carnaval... par Michelle Meyer

Défilé de mode... par Gérard Salert

Le masque du genre... par Maurice Magre

 

Fantasmes... par Jean Godar

 

Presque nue... par Paul Verlaine

Visions fugaces... par Paul Valery

Dessous à voir... par Paul-Jean Toulet

 

Métamorphoses... par Scalion De Virbluneau & Etienne Durand

 

Ode à sa garde-robe... par Modimo

 

Vertus du chapeau... par Ronsard

 

Drap et chemise... par Jehan Grisel

Ode à la chemise... par Paul Verlaine

Corsages d'été... par Charles Cros

Quand une femme est en chemise... par Clovis Hugues

 

Du caleçon... par Sigogne Charles T. De Beauxoncles

Fermeture éclair... par Jacques Prévert

 

Jupe en liberté... par Alexis Piron et Jean Baptiste de Grécourt

Jupons vendeurs... par Maurice Rollinat

 

D'une robe entr'ouverte... par Guy De Maupassant

D'une robe rose... par Théophile Gautier

Frissons de robes... par Louis Calaferte

 

Éclats de soie... par Louis Calaferte

Angora rose... par Serge Rezvani

Haillons... par Charles Baudelaire

Dentelles... par Jean Richepin

Gazes... par André Chenier

 

Mobilier particulier... par le Marquis De Boufflers

Parures libertines... par Jean Lorrain

 

Parures royales... par Charle Cros

Pompe des parures... par Renée Vivien

 

Bijoux... par Charles Baudelaire

 

Le rouge et le noir... par Paul Eluard

 

L'habit ne fait pas le corps... par Clément Marot

Gardiens qui rendent nue... par André Chénier

Te vêtir : paradoxe... par Paul Valery

 

 

Prends les habits de l'amour... par Evariste Parny

Plus belle nue... par Clément Marot

 

Plaisir de déshabiller... par Marc Papillon De Lasphrise & Alfred De Musset

Faire tomber les parures d'enfance... par Henri De Régnier

Strip-tease... par Théophile Gautier & Serge Gainsbourg

Dépouillement... par Raymond Radiguet

 

Lever sa jupe... par Paul-Jean Toulet

Ôte tes toilettes... par Paul Verlaine

La détrousser... par Remy Belleau

 

Avec une lingère... par Christofle De Beaujeu

Couturière en chaleur... par Louÿs Pierre

 

Cyr
- "L'écolière" + "Clic-clac"

- "Secrétaire particulière"

- Robe cochère... > "Chimères"

- Sous sa jupe >  file:///C:/Users/Utilisateur/Documents/SITE%20POESIEROTIQUE/SITE-Ancien/mpjupe.html

- Strip-tease... > file:///C:/Users/Utilisateur/Documents/SITE%20POESIEROTIQUE/SITE-Ancien/mpstrip.html

 


 

 

 



RMK-biblio

 

Œuvres publiées

1. N’djamena Fontaine Rougie (préface de Guy Daninos), suivi de Poèmes sur la Vème Conférence du Mouvement Panafricain de la Jeunesse, Éditions Saint-Germain-des-Prés, Paris, 1984, 88 pages.
2. Poèmes Liturgiques (Allons en Quête de Nectar), Éditions Henri Pinson (Les Sables-d’Olonne), 1985,70 pages.
3. Épithalames ou Marcia Cœur de Mon Cœur, préface de Paule Aussant, Éditions Henri Pinson, Les Sables-d’Olonne, 1986, 33 pages.
4. Magie Noire Au Bord de l’Ivindo, préface de Georges Rawiri, Éditions Saint-Germain-des-Prés, Paris, 1986, 100 pages.
5. L’Afrique Au Cœur ou Loupitude, préface de Louis Dubost, Éditions de Rewidiage et Hors-jeu International, Lonpré-Épinal, 1994, 50 pages.
6. Notre-Dame de Quaben : Un collège, Une nation, préface de Mgr Basile Mvé, Archevêque de Libreville, Imprimerie Commerciale (La Dynastie),  Libreville, 1999, 172 pages.
7. Anthologie des poètes gabonais d’expression française (La Concorde) ouvrage critique et thématique en 4 tomes, préface d’Edmond Reboul, Président de la Conférence Nationale des Académies des Sciences, Lettres et Arts de France, Éditions L’Harmattan, Paris, 2001, 812 pages.
8. Sur les Cimes de la Lumière (Sonnets In Memoriam Mgr André Fernand Anguilé), préface de Gaston Boussougou, Imprimerie Imprilux, Libreville, 2001, 33 pages.
9. Lettres aux Poètes Français de France (Pour un Protectionnisme militant pour l’Universel), Éditions Pridor Afrique, Libreville, 2002, 47 pages.
10. Éclipse sur L’Ogooué (Sonnets in Memoriam Son Excellence El Hadj Omar Bongo Ondimba) suivi de Confidences Épistolaires, Imprimerie Imprilux, Libreville, 2009, 46 pages.
11. Le président Ali Bongo Ondimba, Un choix de la Transition gabonaise, éditions Pridor Afrique, Libreville, 350 pages, 2009.
12. Édith-Lucie Bongo Mission accomplie (Hommage posthume à la première du Gabon : 1964-2009), préface du Professeur Ange François-Xavier Ratanga Atoz, Tome 1, Éditions Unicité, Saint-Chéron, 2019,286 pages.
13. Édith-Lucie Bongo Toujours vivante (Commentaire de l’oraison du Président Sassou-Nguesso à sa fille), Tome 2, Éditions Unicité, Saint-Chéron, 2019, 232 pages.
14. Éclipse sur l’Ogooué (Sonnets in memoriam Édith et Omar Bongo suivi de Confidences épistolaires 1 & 2), Tome 3, Éditions Unicité, Saint-Chéron, 2019, 140 pages.
15. « Météore » La genèse d’une parole poétique polysémique (Étude critique et thématique), préface du Professeur Axel Maugey de l’Académie Européenne des Sciences, Lettres et Arts, Tome 4, Éditions Unicité, Saint-Chéron, 2019, 180 pages.
16. Paix Universelle (poème), in « Paix, Anthologie de 123 poètes francophones planétaires, 12 artistes visuels pour une Paix universelle » (Collection poètes francophones planétaires), p. 159, de Pablo Poblète, préface de François Mocaër, Editions Unicité, Saint-Chéron, 2018, 332 pages
17. Georges Rawiri : Quand fleurissent les larmes (Hommage à un poète gabonais : 1936 – 2006), Etude critique et thématique de Chants du Gabon, préface de Michel Bénard, lauréat de l’Académie française, Editions Unicité, Saint-Chéron, 2022, 332 pages.
18. Biobibliographie de Raphaël Misère-Kouka, Imprimerie EOZ, Paris, 2023, 52 pages.

 

Article publié


Janvier Nguéma-Mbumba ou La crudité discursive (Relecture de D’Ombres et de Silences et Les pleurs de la liberté suivi de Dzibe), Etude critique de Raphaël Misère-Kouka, p. : 107-139, Editions L’Harmattan, Paris, 2004, 144 pages.

Poète du mois

 

 

 

En ce mois de juin 2024,
 

 

Expérience & Conscience

du Sexe

 

 

avec

 

Tomás Segovia

 

 

 


 

 

 

Qu'est-ce que la poésie ?

Pour trouver ce qui, fondamentalement, caractérise la poésie, ce sans quoi il n’y a pas de poésie possible, il faut distinguer 4 capacités qui organisent l’humain. Distinguer ces capacités ne doit pas conduire à les opposer, mais à pouvoir les appliquer les unes aux autres, à les mettre en relation, tout en les considérant comme bien différentes. (Méthodologie issue de l’outil d’analyse anthropologique dit de « médiation », développé dans les années 1990-2000 par Jean Gagnepain, Université Rennes II)

 

1. La poésie nécessite avant tout du LANGAGE. Le langage est une conception logique, organisant des sons et du sens, de l’ordre du message, relative à des objets. Il y a là la possibilité du savoir, c’est-à-dire de la science (rendre la pensée conforme au monde) et du mythe (rendre le monde conforme à la pensée). La poésie, elle, ne vise ni l’un ni l’autre en particulier, elle reste d’abord du langage pour lui-même, et plus précisément un langage où le choix des sonorités et du rythme prime sur le choix du sens (scientifique ou mythique), ce dernier ne s’imposant que dans un cadre musical.

Dit autrement, la « perfection » poétique est donc sans doute de réussir à donner du sens, en musique ; c’est-à-dire, non seulement sans sacrifier à la musicalité des vers, mais encore en contraignant le sens à rentrer dans un cadre sonore et rythmique déterminé, quel qu'il soit. On comprendra ici la parenté étroite entre mathématique, composition de la musique et poésie.

 
2. Pour inscrire la poésie dans le concret, il faut soit utiliser directement notre corps, par la PAROLE : articuler, vocaliser, chanter, rapper, slamer..., soit par le biais d'un outil, pour l’ÉCRITURE : burin-tablette, stylo-papier, clavier-écran... Il s’agit là d’une fabrication technique, de l’ordre de l’ouvrage, relative à des trajets. C’est ici qu’on peut parler d’art (du grec τέχνη / tékhnê).

 

3. Pour transmettre aux autres la signification d’un poème, il faut se conformer à des codes particuliers : les LANGUES, qui varient géographiquement et historiquement et se distribuent en de nombreux rapports sociétaux (langue maternelle, officielle, académique, populaire, patois, argot...). Il s’agit là d’une institution ethnique, de l’ordre de l’usage, relative à des sujets.

 

Ce qui peut ici retenir plus particulièrement notre attention, c’est que : si la traduction reste possible en littérature, sans trop dénaturer l’original ; un poème, lui, ne peut se traduire qu’en devenant, soit de la littérature (si l’on sacrifie le travail sur le rythme et les sons, au profit du sens précis de chaque mot ou vers), soit un autre poème (si l’on recrée un rythme et des jeux sonores à partir d’une traduction qui tente de respecter le sens du texte original). Ajoutons que nous pouvons écouter les paroles de chansons, et même les chanter en « yaourt », sans en comprendre le sens usuel. Le rythme et les sonorités dans le phrasé musical sont suffisants pour que nous en appréhendions… quoi ? Et bien la poésie, justement. 

 

Une conséquence est qu’on défendra l’idée que : « La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme la musique. Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie ; elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche. » (Léo Ferré) ou dit autrement : « La poésie c’est le chant. Elle se moque de l’œil la poésie. » (René Étiemble).

 

Donc, lorsqu’il s’agit de compter le nombre de pieds d’un vers, faut-il prendre en compte les syllabes entendues (logique sonore) ou le rendu visuel écrit (qui fait appel à des règles d’usages propre à chaque langue) ? Si, comme on le comprend, l’usage n’est sans doute pas le mètre en poésie, alors celle-ci peut bien aussi se moquer de la règle qui veut que la rime féminine soit muette, usage qui pose la question suivante : s’agit-il de réduire les femmes au silence ? Un autre usage consisterait à « jeter des fléchettes dans le cul de l’Académie », comme Bernard Lavilliers y invite dans son album Les poètes (1972).

 

4. Il est donc, enfin, un quatrième ingrédient : le DISCOURS, le vouloir dire. Il semble que l’expression « poétique » renvoie à quelque chose de cet ordre quand nous l’employons, à tord et à travers… Car, lorsqu’il s’agit de définir précisément ce qu’il faut entendre par-là, il est question d’une atmosphère ou d’une profondeur, d’une rêverie merveilleuse ou mystérieuse, de la magie de l'émotion ou de la beautée, d'une inspiration divine, surnaturelle ou que sais-je encore. Rien qui nous renseigne sur la logique musicale propre à la poésie (1), mais plutôt sur les affects (implicites ou explicites) du poète et/ou de son lectorat-auditoire. Il s’agit là d’une valorisation esthétique, de l’ordre du suffrage, relative à des projets
 
Souhaitant laisser chaque personne libre de son discours érotique, on comprendra que la ligne éditoriale s’en tient à demander un travail sur les sonorités et les rythmes.

 

Et pour conclure, on remarquera les échos sonores des mots surlignés ici en gras ;-)

 

Ligne éditoriale

Pour voir vos textes publiés sur le site poesie-erotique.net, il faut réunir deux conditions principales : que cela soit de la poésie et du genre érotique. Il faut également pouvoir proposer un certain nombre de textes, que votre production ne soit pas seulement anecdotique.

L’écriture érotique est un discours sur les activités, relations et désirs sexuels. Le propos relève de la liberté et de la responsabilité de son auteur(e). Aucune censure n’est exercée, il n’est pas fait de différence entre érotisme et pornographie. Les contenus purement romantiques, sans propos relatifs à la sexualité, n'ont toutefois pas leur place ici.

La poésie se concentre avant tout sur les sonorités des mots et les rythmes qu’ils provoquent, quand on les associe et les assemble, en une composition unique, le poème. Cette logique musicale permet de faire la différence entre poésie et littérature. La littérature qui ne fait pas un travail d’écriture sur les sonorités, rythmes, ne peut pas être qualifiée de poésie. Pour approfondir la compréhension de cette définition de la poésie, lire l'article "Qu'est-ce que la poésie ?".

 

Le site reste ouvert aux plumes amateures, tant qu’un effort de rédaction est fait en ce sens, fut-il émaillé de quelques maladresses. Je me réserve toutefois le droit de refuser des textes ou de les proposer uniquement sur la Page Facebook.

Des textes présents sur le site peuvent ne pas répondre aux conditions posées par la présente ligne éditoriale, étant donné que ce qu’on entend par poésie et érotisme varie selon les époques et les éditeurs. La poésie, quelque soit la définition qu’on lui donne, reste peu soutenue par le monde de l’édition, aussi il m’a semblé nécessaire de laisser une place aux ouvrages identifiés comme tel par des éditeurs. L'expression "et autres amusements", dans l'intitulé du site, permet par ailleurs cette souplesse, ainsi que d'associer images et mots.

L’animation de ce site reste pour moi un loisir, il n’est pas l’exercice d’un éditeur professionnel, mais le fruit de la gratuité et du partage, sans commerce, ni publicité (hors promotion d’ouvrages en lien avec l’objet du site). Je ne délivre pas de service de correction orthographique ou grammaticale. Merci de votre compréhension.